D’origine italienne, Bruno Mancini, vit en France avec sa femme Valérie, clerc de notaire, et leur fils, Valentin. Psychologue du travail dans une multinationale, il est muté à Fontainebleau, pour un poste à caractère ultrasecret. Il déménage avec sa famille dans un endroit quasi idyllique, un ancien moulin en lisière d’une forêt domaniale et adopte un chien, Sam, pour leur fils.
Tout n’est que calme, volupté et harmonie. Mais un jour, Bruno se trouve confronté à la fille des plus proches voisins. C’est alors que les harcèlements commencent et s’enchaînent : insultes, pneus crevés, haie détruite, menaces d’enlèvement et de viol. Face à l’impuissance de la police, les Mancini se trouvent désarmés jusqu’à une solution insolite qui va leur réserver beaucoup de bonnes et… troublantes surprises.
Jean-Pierre Poccioni, né à Paris en 1948, vit actuellement à Orléans. Il a fait des études de lettres et les a enseignées jusqu’en 2008. Il a écrit plusieurs romans dont le dernier, Venise à l’heure du spritz, a été publié en 2023 par Serge Safran éditeur.
Revue de presse
Le Figaro Magazine
Le nouveau roman de Jean-Pierre Poccioni installe habilement un climat de paraïona, de mystère, d'incertitude. Loin de l'ultramodernité de la société qui l'emploi et de son obsession pour la sécurité, Bruno Mancini, se trouve confronté au surgissement d'une violence archaïque. Ses repères moraux vacillent. Un engrenage machiavélique se met en place. « La double personnalité du criquet » se révèle un brillant jeu de pistes.
— Christian Authier
18 janvier 2025
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Bruxelles Culture
Dans son dernier roman, Jean-Pierre Poccioni tisse une intrigue haletant où la tranquilité apparente d'une famille italienne installée en France vole en éclats face à une série d'événements troublants. Ce roman explore avec brio les failles humaines, les pressions du travail et les mystères tapis derrière les apparences.
— Daniel Bastié
Un incipit très cinématographique installe un ton d’intranquillité diffus prometteur. La personnalité imperturbable du narrateur (le père de famille), son flegme et son manque de perspicacité malgré sa profession, en font le client idéal et peu regardant d’une manipulation complexe. Dire qu’il ne voit rien venir est un euphémisme ! Un engrenage original progresse à son insu (et à celui du lecteur).